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Harcèlement : l’impact sur le cerveau

brain-2062057_1920     Un enfant sur dix serait victime de harcèlement scolaire. Les moqueries, les insultes, les coups occasionnent chez l'enfant un stress chronique qui se répercute sur la construction de son cerveau.  

 

Le consortium Imagen a analysé les données de 682 adolescents européens ayant été harcelés de 14 à 19 ans. Ce consortium regroupe des laboratoires de recherche médicale du monde entier dont en france les laboratoires de l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière, de l’université Paris-Descartes, de l’Inserm et de la maison de Solenn.

Une preuve par l'Irm ?  

Les chercheurs ont découvert qu'une zone du cerveau était altérée par le harcèlement subi. Selon eux, il permettrait de prédire la taille du putamen. Plus un jeune aurait été harcelé et plus son putamen serait volumineux. Selon ce consortium, le harcèlement laisserait donc une trace dans le cerveau en impactant la maturation du putamen. Or, ce denier est impliqué dans une zone cérébrale, plus large, oeuvrant à la motivation, l’apprentissage et la régulation des émotions.

Un stress chronique

Les éléments tangibles et perceptibles chez l'enfant peuvent se résumer sous le terme de stress chronique en lien avec l'école. En découle une démotivation, une anxiété et parfois des troubles de l'apprentissage. Pour aider l'enfant à sortir de ce cercle vicieux il est important de lui parler régulièrement des relations qu'il entretient avec ses camarades à l'école. La mise en mot et une réaction parentale adéquate peuvent aider l'enfant à sortir de cet engrenage toxique.

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